Francis Rousseaux
Professeur des Universités en informatique, coordinateur de projets européens de recherche et développement à l’Ircam-CNRS. Ingénieur en informatique, il a travaillé dans l’industrie du logiciel avant de se tourner vers la recherche en intelligence artificielle. Il a été auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, et responsable d’une équipe associée au Collège international de philosophie. Il dirige la collection Eidétique aux éditions Delatour.
Date des exposés : 29/09/05 à l’Ircam 11/10/05 à la Maison Suger
Titre des exposés :Singularités à l’œuvre dans la technologie
Nadine Wanono,
Anthropologue cinéaste, Membre de l’équipe d’Ivry du Centre d’Etudes des Mondes africains (CEMAf) Après la réalisation de films ethnographiques en pays dogon, elle a entrepris des recherches sur la spécifité du support filmique comme outils de représentation des données ethnographiques. Elle a participé à l’organisation du colloque : Du Cinéma Ethnographique à l’Anthropologie Visuelle, bilan, nouvelles techniques, nouveaux langages. http://www.comite-film-ethno.net/colloque/colloque-index.htm
Date de l’exposé : Le 17/11/05
Titre de l’exposé : Perspectives et Anthropologie Visuelle
En affirmant que l’anthropologie visuelle a été le miroir d’enjeux épistémologiques majeurs nous ne poursuivons que les thèses avancées par Clifford, Marcus et Fisher, Turner et Tyler. Mais quelles sont les conséquences de cette crise de la représentation au sein de cette discipline ? Pour nous permettre de répondre à cette question nous dresserons un bref historique de cette discipline largement influencée par l’histoire politique mondiale, par l’incessante remise en cause des méthodes utilisées, et enfin par l’évolution constante des techniques proposées. Si cette évolution peut paraître inévitable et nécessaire une question centrale reste encore à être abordée : comment rendre compte de la réalité ? Alors que les technologies numériques questionnent notre perception de la réalité d’un point de vue philosophique, scientifique, artistique et religieux (DeLanda 2002, Deleuze 1985, Herzfeld 2001, Latour 1988, Levy, 1988) et que nombreux furent les artistes utilisant l’art numérique à reprendre et à s’inspirer de ce questionnement concernant par exemple notre perception de notions telles que l’espace/temps, les cinéastes anthropologues se sont principalement approprié ces nouveaux outils dans le cadre de la diffusion de leurs données, par la création de publications en ligne ou par la production de DVD. Ce qui nous paraît significatif est la quasi-absence de recherches entreprises tant sur les modes d’observation du réel que sur les modèles offerts en partage et leur statut au sein des nouvelles formes de représentation en circulation dans notre société. Afin de permettre d’engager un débat sur ces nouvelles formes de représentation offertes aux cinéastes- anthropologues, nous présenterons des extraits du DVD réalisé par Barbara Glowczewski-Baker intitulé : Pistes de rêves, art et savoir des Yapa du désert australien ainsi que des extraits d’œuvres d’artistes numériques.
Jacques Ibanez Bueno
Maître de conférences à l’Université de Savoie, Laboratoire IREGE / G-SICA, BP 806, 74016 Annecy Cedex
Date de l’exposé : Le 8/12/05 à la Maison Suger
Titre de l’exposé : Pratique documentariste dans le cadre d’une démarche d’ethnologie virtuelle
Dans le cadre du séminaire Singularité et Technologie, le travail présenté se compose de deux parties : un documentaire en cours de réalisation et une réflexion épistémologique et méthodologique. Le terrain est un terrain dit virtuel. Il s’agit de travailler sur l’implication corporelle des usagers lorsqu’ils communiquent à distance via des technologies numériques et des réseaux électroniques. Plus précisément sont concernés les usages bidirectionnels de la webcam (via le réseau Internet) et l’utilisation de Messenger, logiciel développé par Microsoft et actuellement gratuit. Ce logiciel permet de communiquer simultanément entre deux personnes « en temps réel ». L’usager transmet, des images grâce à un cadrage avec une caméra miniaturisée et, des sons par le microphone couramment intégré dans la webcam. Dans les régions où le haut débit est disponible, cette pratique semble en croissance exponentielle du fait des coûts réduits de la webcam et de l’offre gratuite du logiciel Messenger de Microsoft à télécharger. Cet usage reprend le projet technologique et commercial du visiophone longtemps retardé pour le grand public. La tarification est forfaitaire pour tout le réseau haut débit et donne ainsi le caractère « illimité » de Messenger, opposé au modèle toujours dominant de la tarification téléphonique basée sur la durée. Cette dimension gratuite et permanente renforce le pouvoir d’attraction pour l’internaute et la possibilité de converser et de se montrer dans un dispositif, qui s’apparente au direct télévisuel bidirectionnel, et ceci sans équipe technique. Deux usagers et internautes sont visibles dans le documentaire : LIZA093 et HECTOR076. L’héritage du film ethnographique enrichit la démarche scientifique au sein d’une volonté d’appréhender une « réalité invisible » puisque privée et intime. L’anthropologie audiovisuelle accompagne d’autres disciplines comme la sociologie des usages, la sémiotique et la phénoménologie. Dans le champ actuellement en construction qu’est Internet, ces croisements disciplinaires permettent de nourrir des interrogations passionnantes dans le cadre d’une démarche évolutive qui reprend les principes d’une ethnologie virtuelle.
Frédéric Mauro
Frédéric Mauro est fonctionnaire parlementaire, du cadre des administrateurs du Sénat depuis dix-sept ans. Il a bénéficié, en mars 2001, d’une bourse de la Fondation Eisenhower (http://eisenhowerfellowships.org/). Il a eu ainsi l’opportunité d’effectuer un voyage de deux mois aux Etats-Unis au printemps 2001 et de rencontrer plus de trois cent personnes, politiques, fonctionnaires, professeurs d’universités, hommes et femmes d’entreprise dans dix neuf villes des Etats-Unis. Le sujet d’études qu’il s’était fixé était : « le Sénat fédéral américain peut-il servir de modèle à un futur Sénat européen ? ». Frédéric Mauro est actuellement Responsable de la bibliothèque du Sénat, Au terme de son voyage aux Etats-Unis, Frédéric Mauro a tiré un bref ensemble de considérations dont la portée dépasse le cadre du système politique américain et pourrait servir de base à une nouvelle classification des différents systèmes politiques.
Date de l’exposé : Le 10/01 2006 à la Maison Suger
Titre de l’exposé : Essai pour une nouvelle classification des Régimes politiques
L’acte de classer est sans doute aussi ancien que celui de penser. Cela parce que la classification est un outil intellectuel commode, une manifestation de l’intelligence. Elle permet non seulement de décrire, mais aussi de comprendre. Par sa généralité elle permet de simplifier et de niveler les aspérités du monde réel. En tant que « préjugé », elle dispense de l’analyse et réduit le temps séparant la réflexion de l’action. Elle autorise le discernement et le choix. Savoir pour pouvoir. C’est pourquoi les classifications se rencontrent dans tous les domaines de la réflexion humaine, de la recherche fondamentale jusque dans la vie quotidienne dans le but, pas toujours conscient, de gagner du temps et d’asseoir nos certitudes. La science politique comme la science juridique sont de grands pourvoyeuses et de grands utilisatrices de classifications. A tel point que l’enseignement de ces matières ressemble parfois à une longue liste de classifications, à leur histoire, leur pertinence et à la possibilité de leur en substituer de nouvelles. La classification des régimes politiques ne déroge pas à cette tradition. L’objet de cet article est précisément de proposer une nouvelle classification. Mais il semble nécessaire auparavant de préciser quelque peu la notion.
Article transcrivant l’intervention article soumis à la revue électronique http://www.espacestemps.net/document1836.html
Jean-Guy Meunier
Jean-Guy Meunier, professeur de philosophie à l’Université du Québec à Montréal, est Directeur du Laboratoire d’Analyse Cognitive de l’Information dans cette même Université.
Date de l’exposé : Le 16 février 2006 à la Maison Suger
Titre de l’exposé : De la Singularité à la Généralité : perspectives philosophiques
http://singularites.free.fr/
La technologie cognitive de type robotique commence normalement par les intrants informationnels que lui fournissent ses multiples capteurs. Ces capteurs sont ce par quoi elle est mise en contact avec son environnement. Or tout capteur ne fournit, à chaque moment et selon son mode de fonctionnement propre, qu’une information individuelle, singulière. Si le robot doit agir dans son environnement, il ne peut pas simplement cumuler extensivement cette multitude d’expériences singulières. Il doit l’intégrer pour la rendre efficace dans son action. De quelle nature est cette intégration ? Comment lier ensemble cette myriade d’informations ? Ces questions ne sont pas spécifiques à la technologie robotique. Elles ont traversé toutes les théories philosophiques de la connaissance. En effet, celles-ci ont toujours posé sous une forme ou une autre la question de l’intégration de la multiplicité. Pour la philosophie classique, le processus cognitif commence par l’expérience du singulier livré par les organes sensibles ; mais ce processus doit vite généraliser ces informations. Ce qui se réalise dans la perception et la conceptualisation. Dans cette perspective, toute connaissance implique ultimement du général. Notre recherche explorera comment dans la tradition philosophique le concept de « concept » est le lieu privilégié pour penser cette opération de généralisation. Nous étudierons ici comment a été pensée cette opération dans deux paradigmes philosophiques, à savoir celui de l’abstraction et celui de la synthèse. Ces deux paradigmes offriront plusieurs propositions intéressantes pour déployer les tenants et aboutissants du processus de généralisation.
Article transcrivant l’intervention article soumis à la revue électronique http://www.espacestemps.net/document1836.html
Laeticia Merli
Anthropologue, post-doctorante associée au Mongolia and Inner Asia Studies Unit, University of Cambridge
Date de l’exposé : Le 23 février à la Maison Suger
Titre de l’exposé : Comment montrer l’invisible ? : L’artiste, le chamane et l’anthropologue ; quelques exemples.
Cet exposé a été construit comme un atelier expérimental où les participants allaient être confrontés à leur propre interprétation, leur projection face au chamanisme et aux chamanes. Des années 1930 à l’effondrement du bloc soviétique au début des années 1990, lamas et chamanes, médiateurs indispensables aux échanges entre le monde des hommes et celui des esprits, ont été pourchassés. Les objets et lieu de culte furent confisqués ou détruits. Néanmoins, célébrées en secret les croyances sont restées vivaces. Partout sur le territoire mongol, on sacrifie à nouveau aux esprits des sources, des arbres et des ancêtres. Des extraits de films documentaire réalisés à différentes époques soulignaient tant l’évolution des méthodes d’observation propre au cinéma documentaire que la manière de percevoir les rituels chamaniques. Les derniers extraits étaient réalisés par deux chamanes qui ont mis en scène leur espace et leur vision durant leur temps de possession. Les réactions attendues des spectateurs permettent de souligner le cadre culturellement induit dans lequel l’auditoire inscrit ces pratiques ancestrales. Les mises en scène des chamanes-réalisateurs largement inspirées des codes de représentation puisées au sein de modèles esthétiques conçues et diffusées par les sponsors de la mondialisation, provoquent un malaise chez les auditeurs, malaise à partir duquel une réflexion sur les modes de représentation de l’altérité s’impose.
Barbara Glowczewski
Barbara Glowczewski est Docteur ès lettres et sciences humaines, directrice de recherche au CNRS, membre du Laboratoire d’Anthropologie sociale. Elle travaille avec les Aborigènes d’Australie depuis 1979 et dirige un programme international de collaboration avec l’Université de Melbourne et l’Université James Cook "Indigenous strategies of communication" axé sur les festivals et l’usage des NTIC. Par ailleurs, elle anime un séminaire doctoral à l’EHESS "Anthropologie des réseaux :colères globales et créations locales" qui s’appuie sur des documents audiovisuels.
Date de l’exposé : Le 4 avril 2006 à la maison Suger
Titre de l’exposé : Multimédia et anthropologie cognitive
Le multimedia peut être un outil de recherche pour interroger les processus cognitifs, explorer et mettre en valeur les fondations culturelles des autochtones qui cartographient leurs systèmes de savoirs et leur expérience du monde dans un réseau géographique et virtuel de narrations, d’images et de performances, un mode de pensée réticulaire du mythe et de la mémoire qui rejoint la structure cognitive de l’internet. Sera discutée l’expérience de réalisation d’un DVD interactif (Quête en terre aborigène), comparant quatre thèmes (Récit, danse, art, survie) dans quatre régions du centre et du nord de l’Australie à partir de films du réalisateur australien, Wayne Barker Elle nous a confié un texte, extrait de son ouvrage, Rêves en colère, publié en 2004, dans la collection Plon Terre Humaine. « C’est à force de couper, coller, et juxtaposer des images et des sons en multimédia et en film, que je me suis mise à écrire autrement sur le papier, une écriture que j’appelle réticulaire. Ma longue immersion dans les réseaux informatiques m’avait ramenée non seulement au plaisir de l’écrit, mais encore à celle de la narration qui me permit de mailler quelques lignes de pensée, d’images et de sons propulsés par le réseau des savoirs aborigènes. (...) Grâce aux Aborigènes, j’ai appris à penser l’anthropologie à côté de la vaine dichotomie que les institutions universitaires et culturelles en France ou à l’étranger veulent souvent faire avaler tant aux étudiants qu’au grand public. Il n’y a pas pour moi à choisir entre une anthropologie cognitive plus où moins fondée sur un sociobiologisme universel et un discours du relativisme culturel qui prônerait l’impossible comparaison des sociétés entre elles dans une éthique supposée politiquement correcte. J’ai toujours détesté les dualismes exclusifs : je préfère les logiques du contradictoire, et de l’ambivalence. Il y a vingt ans, la psychanalyse et la topologie m’ont appris qu’entre le local et le global, les hommes en société et l’environnement rural ou urbain, il y a des réseaux de relations toujours en mouvance. Les invariants anthropologiques qui m’intéressent sont produits par la singularité même du regard « pris » dans ces réseaux. Ils se déplacent le long de chemins de rencontre qui émergent par attraction - autrefois on disait par affinités électives - au gré des rencontres de personnes, d’espaces, d’idées, d’événements, d’images et de sons. Dans la fluctuation de ces réseaux, la question de l’éthique est essentielle et devrait être le fondement de l’enseignement anthropologique, non comme un discours bien pensant mais comme une stratégie de positionnement du chercheur face aux autres et aux objets de savoir produits, aussi bien dans sa société que celles qu’il étudie. La nécessité de réfléchir de manière dynamique au positionnement de l’anthropologue est à la fois ontologique et politique, pas nécessairement dans un engagement activiste ou une anthropologie appliquée, mais plutôt en tant que responsabilité civique. Cette présence au monde suppose de toujours réévaluer la portée de ce que nous faisons, de ce que nous écrivons, mais aussi des questions que la société se pose au rythme des évènements, et auxquelles l’anthropologie devrait essayer de répondre. »
Enregistrement vidéo de l’intervention mise en ligne sur :
http://semioweb.msh-paris.fr/AAR/849/home.asp ?id=849
Jean-François Perrot
Jean-François Perrot est professeur émérite de l’Université Paris 6, spécialiste en informatique des langages de programmation « par objets ».
Date de l’exposé : Le 22 Juin 2006 à la Maison Suger
Titre de l’exposé : Concepts et classes. Réflexions critiques sur la programmation par objets
Les notions fondamentales de la programmation par objets (classe, instance, héritage) présentent une analogie frappante avec le discours philosophique traditionnel qui utilise le même vocabulaire (en remplaçant "héritage" par "généralisation"). Le succès considérable de ce style de programmation invite à s’interroger sur la validité de cette analogie. On espère ainsi mettre en évidence des contraintes culturelles et des limitations propres à éclairer la pratique des informaticiens. En tant qu’informaticien, ma préoccupation est de "dire des choses" à une machine - et d’être compris d’elle, dans la mesure du possible. Cette préoccupation est à la fois individuelle (dans mon activité programmante personnelle) et collective (je cherche à faciliter la communication de mes concitoyens avec les machines). On comprend dès lors que je me range sans hésitation dans les tenants de l’hypothèse n° 5 de J.-G. Meunier, dans sa variante n° 3 : "on ne pense que dans le langage". Je suis même persuadé qu’on ne pense pas de la même manière dans des langues différentes, et j’ai de la sympathie pour les anthropologues de la différence, comme ce David Le Breton dont parle Roger-Pol Droit dans le Monde des Livres du 17/02/06, que j’ai lu peu de temps après avoir écouté le séminaire homodate. Je résous ces différences en faisant entrer en ligne de compte le but poursuivi lorsque "on pense" : la traduction "absolue" est impossible, mais elle devient possible si on assigne une finalité au texte traduit (p. ex. le texte est destiné à fonctionner comme le mode d’emploi d’un certain ustensile). L’expérience de base du programmeur est qu’il n’y pas d’énoncé singulier. J’entends par "singulier" le contraire de "général" dans "Il n’y a de science que du général". Le singulier, pris en ce sens, est justement ce qui importe dans l’action : "Ce piéton va traverser, donc ...". Un énoncé singulier comporte nécessairement une deixis, une forme syntaxique qui le relie à son référent, qui justement singularise l’énoncé. Car l’énoncé pris en lui-même hors du contexte énonciatif, est désespérément général : "Ce piéton..." Quel piéton ? C’est bien là le malheur du programmeur, de ne pas pouvoir dire "Ce piéton...". En effet, avec la machine on ne peut pas tricher : l’énoncé qu’on lui communique est irrémédiablement dépouillé de tout contexte susceptible de lui donner et singularité et sens. L’arbitraire de l’interprétation saute aux yeux de celui qui écrit l’interprète. La notion de constante postulée par les logiciens n’a pas cours (sauf dans le mécanisme interprétatif) et le prétendu singulier "Socrate est homme" est indistinguable du général "x est homme". Il ne s’agit pas là de science, de connaissance, mais bien d’énoncé langagier, dégagé du substrat matériel qui lui a donné naissance. Le programmeur se heurte à l’incapacité du langage à exprimer la singularité. C’est ainsi, pour ma part, que je lis le "Coup de dés" de Mallarmé : le poète proclame son échec à écrire un coup de dés singulier. Revenons au séminaire. Son sujet touche de très près une préoccupation majeure de l’intelligence artificielle, celle du passage du "numérique" au "symbolique". " Le numérique", ce sont les tableaux de nombres issus de diverses sources, notamment de capteurs physiques. " Le symbolique", ce sont des énoncés à caractère langagier interprétés comme tels. Le passage de l’un à l’autre a été étudié en particulier sous l’aspect de l’"apprentissage de concepts" et d’autre part, bien entendu, dans le contexte robotique. Je suis pour ma part fort ignorant de ces questions, mais il y a au LIP6 d’éminents spécialistes qu’il serait utile de consulter pour avoir un état de l’art. Il importe d’avoir une attitude critique pour ne pas se laisser tromper par les discours "vendeurs", trop fréquents dans notre discipline, qui tiennent au "client" le discours qu’il a envie d’entendre. Or, comme je l’ai souligné autrefois, nous avons un ardent désir d’entendre parler de "général" et de "particulier"...
