Entre solitude métaphysique et dissolution subjective, le spectateur de théâtre et d’opéra éprouve une succession de séquences qui font motifs. Alors que le théâtre classique s’efforce de concevoir ces motifs a priori, en établissant des ontologies de situations et de personnages, nous témoignerons de projets scéniques qui visent des "formes ouvertes", que le spectateur éprouvera comme des collections spatio-temporelles.
Date de l’exposé : Le 14 Décembre 2006 à la Maison Suger